Archive pour 2011
Porte Nativ en red cedar
Dans le cadre des Trophées du Design de Batimat, la porte Nativ de Zilten a obtenu, en novembre dernier, le deuxième prix. Cette distinction internationale, a été décernée à une porte née d’une double ambition : utiliser les propriétés naturelles du bois massif et les manifier par un design innovant. Nativ permet au bois de susciter l’émotion, de connecter les sens entre eux : la finition brossée du bois permet de révéler l’âme du matériau, ses reliefs et de conserver son esprit "nature". Elle est associée à 2 teintes au choix – gris cendré ou ambré. L’utilisation de lames larges, aux pas variables, souligne le côté contemporain. Les portes se déclinent dans des largeurs hors normes de 80cm à 1m20 d’un seul tenant.
L’ensemble de ces éléments dote chaque porte d’une personnalité unique. Zilten intègre au coeur de la conception de la porte, du liège pour ses performances thermiques et une plaque silico-calcaire pour ses performances phoniques. Cette porte possède également un cadre en bois exotique composé de carrelets.
Plus d’info sur www.zilten.com
Conergy équipe le centre d’appels du Queensland
A 14 kilomètres au nord de Brisbane, à Zillmere, le centre d’appels d’urgences du gouvernement du Queensland est sous les feux de la rampe. Ses performances écologiques remarquables lui ont valu l’obtention de six étoiles au classement national Green Star, ce dont peu d’autres constructions australiennes peuvent se prévaloir. Au moment de sa certification, le bâtiment a reçu 92 points sur une échelle de 100, et obtenu la récompense du World’s leading green design building pour sa conception.
Les performances énergétiques du bâtiment ne sont pas étrangères à cette reconnaissance. Sa toiture et les ombrières du parking ont été équipées par les modules solaires Conergy PowerPlus, « la plus grande installation faite avec ces modules dans le pays » commente Rodger Meads, l’actuel Président de Conergy Australie. « Avec 300 jours de soleil par an, la région offre les conditions rêvées pour ce type d’installation. La production sera évidemment excellente, et l’équipement du parking offrira une ombre bienvenue quand on sait que les températures maximales peuvent atteindre 36°C ! Dans ce projet audacieux, écologie, conception et avantage pratique forment un tout », s’enthousiasme Rodger Meads.
En France, Conergy peut aller plus loin encore sur ce type de projet, en proposant un service de développement administratif quant à l’autorisation d’urbanisme ou au contrat EDF et un service d’ingénierie qui intègre toute la conception et le dimensionnement du projet en amont : Conergy EcoParking, un système d’ombrières photovoltaïques clé en main.
500 modules Conergy PowerPlus ont été installés sur le toit et 1300 sur le parking. Ces derniers ont été montés sur les systèmes SunTop équipant les ombrières. Au total, la centrale photovoltaïque modèle produira plus de 600 000 kWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique d’environ 90 foyers, évitant ainsi l’émission de 600 tonnes de CO2 chaque année.
Plus d’informations sur www.conergy.fr
Bonne Année 2012
Toute l’équipe du magazine Architecture Bois vous présente tous leurs meilleurs voeux pour cette nouvelle année. Qu’elle vous apporte joie, bonheur et prospérité.
Le poteau-poutre (2/2)
Ossature bois ou poteau-poutre ? Longtemps mis au second plan des choix constructifs, le poteau-poutre est aujourd’hui considéré comme le haut de gamme de la construction bois. La technologie venue en renfort de savoir-faire inhérent à ce mode de construction séculaire invite désormais à la création architecturale.
Les grandes longueurs, qu’autorise le poteau-poutre, permettent de répondre aux nouvelles exigences architecturales, à une nouvelle demande. Les murs sont formés par le remplissage des espaces vides qui s’harmonisent à toutes les envies : baies vitrées, madrier, briques de verre… Les intérieurs peuvent se conjuguer avec de larges volumes, hauteur sous plafond, mezzanine… Ce principe constructif se montre également modulable et transformable. Le poteau-poutre se prête aussi à la réalisation d’ouvrages d’importance tels que : les équipements sportifs, les bâtiments industriels, les logements collectifs privés ou publics, les théâtres, les hangars agricoles. Ces portées de plusieurs mètres, difficiles à imaginer il y a encore quelques années rencontrent, avec le lamellé-collé, davantage de souplesse d’exécution et de fiabilité. Dans les zones sismiques, ce système constructif est plébiscité pour son caractère indéformable. Globalement, le poteau-poutre est une technique bien cadrée.
Côté prix, si l’ossature bois se situe à environ 1800 € du m² le poteau-poutre côtoie les 2000 € du m². Des coûts désormais moins élevés car la majorité du travail, réalisé en atelier, permet un hors d’eau hors d’air en moins de six mois.
Enfin d’un point de vue esthétique et environnemental, le remplissage de la trame, dissocié de la structure, permet d’animer les façades de vides et de pleins dans une importante variété de matériaux et de styles. Du mur de verre aux panneaux de bois… les parements les plus divers permettent à la construction de se fondre dans le paysage architectural en place comme de s’y inscrire avec originalité.
Texte : Johana Trossat
Crédit photo : RDN Construction
Bien choisir son parquet ou son stratifié (5/5)
Le parquet revient en force dans la maison contemporaine y compris dans la salle de bain et la cuisine. On l’aime désormais brut, vieilli, voire noueux, pour son côté « vintage ». D’autant que les traitements actuels facilitent son entretien. Le stratifié est une alternative intéressante, économique, facile d’entretien et de mise en œuvre.
Economique et facile : le stratifié
Il est composé de quatre à cinq couches successives : un film de protection, un papier décor qui imite le bois, une âme centrale, un contre-parement et parfois une sous-couche qui corrige les défauts d’isolation phonique ou limite les remontées d’humidité. On a longtemps taxé le stratifié d’être sonore, mais les nouvelles gammes ont gommé cet inconvénient.
Les supports admissibles sont nombreux : chape, plancher, dalle et dallage en béton, chappe fluide, panneaux de particules bois mais aussi supports existants. Il est autorisé sur sol chauffant basse température inférieure à 28 °C uniquement et sur sol rafraîchissant.
Il peut se décliner sous une gamme très diversifiée de couleurs, de formes (dalle, lame) et d’effets de matière. Simple d’entretien, il est trois à quatre fois moins cher que le parquet. La pose flottante est requise pour sa mise en œuvre (précisée par le DTU 51.11). Elle est donc simplifiée puisqu’il s’agit d’emboîtement de lames avec un profil autobloquant de rainures et languettes. Le particulier peut donc se permettre de le poser lui-même à condition d’avoir bien préparé le support, débarrassé de toutes aspérités et de tout corps rapporté. Un enduit de ragréage peut être nécessaire lorsque la planéité n’est pas suffisante. Comme les parquets, les sols stratifiés présentent plusieurs niveaux de résistance aux chocs et à l’usure.
Texte : Anne Bertucci
Crédit photo : Réseau Pro
Système constructif d’une maison ossature bois (5/5)
En France, durant plusieurs siècles, la construction à ossature a été très répandue, particulièrement en plaines. Certainement lié à cette tradition, ce mode constructif reste dominant. Il représente environ 75 % du marché de la filière bois construction, pour lequel, il existe plusieurs façons de faire.
La construction sur site
Pour les chantiers difficiles d’accès, cette méthode consiste au montage sur chantier de tous les éléments constitutifs de l’ossature bois. Les montants, traverses, poteaux, poutres, lisses hautes et basses sont livrés sur le chantier, et montés sur place. Cette technique artisanale nécessite une main d’oeuvre hautement qualifiée.
Par petits panneaux
Il s’agit ici de panneaux de taille réduite (environ 2,40×2,50 m pour être manuportables), préfabriqués en atelier. Au minimum, les panneaux sont composés des montants et des traverses. Le plus souvent, les panneaux de contreventement sont fixés. Ensuite, le niveau de finition peut varier. Les précadres des ouvertures, les menuiseries et les fermetures peuvent être intégrés en atelier. Plus rarement, l’isolant et les revêtements intérieurs et extérieurs sont en place. L’inconvénient majeur engendré par l’assemblage de petits panneaux est la discontinuité thermique.
Par grands panneaux
Les panneaux mesurent dans ce cas de 5 à 12 m de longueur. Cela impose un camion adapté pour leur transport, un chantier accessible, et la présence d’engins de levage. Comme pour la technique précédente, le niveau de finition est variable.
Par modules
La construction des modules tridimensionnels standard est réalisée en atelier. Le niveau de finition peut aller jusqu’à la pose des revêtements intérieurs. Les modules peuvent atteindre les 15 m de long par 3 m de haut. Evidemment le chantier doit être accessible. Cette technique convient aux projets de constructions d’habitats légers de loisirs.
Crédit photo : Panofrance
Muriel Vannymeersch – Maison Bois Lumière
Bureau d’études spécialisé dans les structures bois (BET Bois Habitat Lumière) et sa maitrise d’œuvre, MBL a mis au point un concept original pour primo-accédants. « Nous avons conçu un modèle unique, évolutif, en ossature bois. Il permet au plus grand nombre de devenir propriétaire en commençant raisonnablement par l’achat d’une petite maison de 78 m2 qui grandira en même temps que la famille, "La Maison Bois Lumière Evolutive". Nous nous limitons à un seul et même aspect extérieur, en revanche, le client a une liberté totale pour son aménagement intérieur ». Ingénieur bois de formation, Muriel Vannymeersch propose un système constructif dont l’isolation est déjà conforme à la RT 2012 (partenariat avec RC-ECO -93-). « Nous avons complété l’isolation insérée entre les montants verticaux avec une isolation par l’extérieur Inthermo, en fibre de bois avec une finition en enduit projeté. » Installée tout près de Chartres, MBL intervient également en rénovation avec agrandissements : « Donner ou redonner du cachet à une demeure traditionnelle grâce au bois nécessite de faire appel à de vrais spécialistes. On assiste à un renouveau professionnel pour lequel les formations sont essentielles ». Le personnel de l’entreprise formé à la méthode MBOC, suit régulièrement des stages de spécialisation. « En région Centre, nous sommes aidés par des structures professionnelles telles qu’Arbocentre, Perchebois (CODEL)… c’est essentiel. »
Guide des finitions
Après avoir réalisé un meuble ou tout simplement un élément en bois, il faut passer aux finitions. C’est un vaste domaine : ponçage, teinte, application d’un ou plusieurs produits (vernis, cire, huile, peinture…). Cela n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans la mise en oeuvre et l’utilisation des gammes de produits. Ce guide très complet vous invite à maîtriser concrètement la finition de vos ouvrages : de la préparation des supports à la manipulation du pistolet à vernir, en passant par des finitions particulières (craquelures, deux tons…) ou l’analyse de produits plus respectueux de l’environnement… Quels produits choisir ? Comment les doser ? Quand et comment les appliquer ? C’est à ces questions, et à toutes celles que vous pouvez vous poser, que nous répondons dans ce manuel.
Pour plus d’info, cliquez ici
Efigreen, ITE sous bardage
Efigreen ITE est un procédé d’isolation thermique polyuréthane par l’extérieur des parois verticales. Il offre le meilleur pouvoir isolant certifié du marché aux professionnels du bâtiment. Il maximise le niveau de performance thermique des bâtiments et des habitations en supprimant les ponts thermiques structurels des planchers et murs. Il s’installe en pose rapportée d’une ossature bois support de bardage. Une lame d’air continue et ventilée sur l’extérieur est toujours réservée entre le bardage et l’isolant. Efigreen ITE est également utilisable en pose sur maison ou bâtiment à ossature bois conforme au DTU 31-2. Ce système de “manteau d’isolation extérieure” répond concrètement à deux grands sujets de fond que sont, la conformité avec la réglementation thermique des bâtiments neufs ou rénovés, en réhabilitation, entraînant une baisse substantielle de la consommation énergétique. Solution d’isolation optimale en rénovation comme en construction neuve, en résidentiel comme en tertiaire, Efigreen ITE présente en plus, l’intérêt pour les professionnels de pouvoir intervenir en milieux occupés et pour les occupants, de n’occasionner aucune gêne d’utilisation des locaux.
L’isolant thermique polyuréthane Efigreen ITE protège l’enveloppe du bâtiment été comme hiver. Il créé un véritable rempart contre les flux thermiques. Il permet de maintenir une température constante dans les bâtiments. Cette inertie thermique améliore sensiblement le confort intérieur car l’effet “paroi froide” disparaît. La température de celle-ci se rapproche de celle du bâtiment et évite ainsi une surconsommation de chauffage l’hiver et la condensation dans la paroi. En été, la fraîcheur est préservée, car le temps de déphasage est beaucoup plus long. Enfin l’isolation par l’extérieur protège la maçonnerie des écarts thermiques et lui assure une meilleure durabilité dans le temps. Il s’utilise en construction neuve ou en rénovation pour les bâtiments d’habitation des premières et deuxièmes familles, à savoir, les constructions individuelles isolées ou jumelées ainsi que les immeubles collectifs en R+3 maximum et les bâtiments relevant du Code du Travail. Concernant les Etablissement Recevant du Public (ERP), sa mise en oeuvre doit respecter la réglementation en vigueur avec le recoupement de la lame d’air et le calfeutrement suivant l’IT 249.
Ce procédé d’isolation thermique par l’extérieur bénéficie d’un cahier de charges délivré par Alpes Contrôles sous la référence n° CT 090008.
Plus d’info sur www.efisol.fr
La CAPEB obtient le maintien de la TVA à 5,5 %
Grâce à l’action de la CAPEB, les travaux dans les logements de plus de deux ans, pour les devis datés et acceptés par les deux parties, et ayant fait l’objet d’un acompte encaissé avant la date du 20 décembre 2011, sont exceptionnellement maintenus au taux de 5,5 %, même si les travaux débutent en 2012. Cette évolution intervient alors que dans un premier temps le Gouvernement envisageait une application rétroactive au 15 novembre 2011, projet contre lequel la CAPEB s’est vigoureusement élevée, et a fini par obtenir satisfaction.
Patrick Liébus, Président de la CAPEB, explique : « L’adoption de cette mesure pragmatique permettra une simplification des relations avec les clients. Elle devrait résoudre le problème de la facturation de la TVA pour les travaux prévus en 2011 mais qui ne pourront pas être engagés avant 2012. Il en est de même pour les factures des travaux achevés en 2011 mais réglées en 2012 par le client, y compris pour les retenues de garanties ».
La TVA à 7 % pour les travaux d’entretien-rénovation a été adoptée par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale le 19 décembre au soir et entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2012.
Plus d’info sur www.capeb.fr

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