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Sortir du bois !
Le bois sur la Toile, ça donne LaBoutiqueDuBois.Com. Lancé en 2009 et numéro 1 du secteur, ce concept est bien décidé à surfer sur le succès de la vente en ligne. Les objectifs sont clairs : conserver une place de leader et atteindre un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros en 2012. Avant, acheter un plan de travail, des panneaux, des poutres ou des lames de parquet relevait du défi et pouvait rapidement devenir un cauchemar. Désormais, LaBoutiqueDuBois.Com estime avoir simplifié le transport, la découpe et l’achat de bois. Fini les mauvaises surprises, le service se dit transformé et surtout adapté aux besoins des consommateurs, avec par exemple un délais de 8 à 20 jours en fonction des commandes et une livraison gratuite.
Côté produits, la boutique propose des panneaux de différentes essences, épaisseurs et qualités, des poutres en chêne ou en douglas adaptés aux plafond à la française, auvents et charpentes, mais aussi des huiles et vernis pour le traitement des matériaux ainsi que des accessoires pour réaliser des assemblages bois
Plus d’info sur http://www.laboutiquedubois.com/
Traiter poutres et charpentes
Depuis de nombreuses années déjà, XYLOPHENE, expert dans la lutte contre les insectes à larves xylophages et les termites a largement fait évoluer ses formules. Aujourd’hui, l’entreprise répond au double objectif de performance en termes de traitement et de respect strict des normes sanitaires et environnementales. Le leader sur le marché propose des traitements pour le bois extrêmement efficaces dont les formules sont à base d’eau. Elles ne contiennent pas de solvant et sont fabriquées à partir de molécules non classées toxiques pour l’homme et son environnement.
La majeure partie des essences de bois utilisés pour la construction des maisons ou l’aménagement d’extensions par exemple, sont très sensibles aux agressions des insectes à larves xylophages. Ces bois, bien que traités en amont dans la filière d’approvisionnement n’en restent pas moins vulnérables. Pourquoi? … Parce-que les insectes pondent dans le bois par les nombreuses coupes et recoupes effectuées pour le travail d’ajustement des pièces. L’usure du bois reste également un facteur de risque pour la pénétration des larves de ces insectes dévastateurs.
XYLOPHENE 100 % NATUREL et XYLOPHENE Triple Action Spécial POUTRES & CHARPENTES permettent ainsi de traiter tous les bois intérieurs structurants et décoratifs de la maison. Cette nouvelle génération de traitements permet de protéger tous les bois de charpentes, les poutres, les lambris, les bois décoratifs… efficacement, naturellement et facilement.
Plus d’info sur www.dyrup.fr
Jonctions, liaisons singulières (4/5)
Les jonctions sont les points sensibles des travaux d’agrandissement en ossature bois. Si l’extension, comme la surélévation, s’appuie sur des techniques de mise en œuvre classiques (DTU 31.2, Eurocode 5), l’assemblage entre les parties anciennes et l’agrandissement correspond à un véritable sur-mesure et mérite toute l’attention des professionnels.
La surélévation est un chantier complexe. La création d’un plancher haut, le montage de nouveaux murs et la modification de la toiture dépendent des structures existantes et de la charge que celles-ci peuvent supporter. Fissures dans l’existant et ponts thermiques sont les risques majeurs de jonctions mal réalisées.
Calcul des charges : La prise en compte des murs porteurs existants est déterminante pour y asseoir les murs porteurs de l’ossature bois. Il est essentiel de calculer la charge à porter et le poids de la structure porteuse (béton, poutre en bois) avant d’entamer les travaux. Bien souvent, l’ajout d’une poutre porteuse supplémentaire, ou la création d’un sommier (en béton) en renfort, s’avère indispensable.
Création de renfort : Le plus fréquemment, il s’agit de poser des poutres en appui d’un mur à l’autre de la maison ou des poteaux intermédiaires fondés au droit des cloisons.
Création d’un plancher bois : Dans le cas d’une surélévation, le plancher bois repose sur des poutres porteuses ; elles vont de mur porteur à mur porteur, parfois avec des renforts de petits poteaux fondés au droit des cloisons. Il n’y a pas de perçage de mur, l’armature de l’existant n’est pas sollicitée. La liaison plancher bois à créer peut se faire de plusieurs façons, par le biais d’ancrages métalliques (sabots) fixés contre l’armature en béton armé, si celle-ci existe, ou par scellement chimique dans les murs existants (muralière).
Murs : L’élévation des murs en ossature bois sur l’existant nécessite de faire attention à l’étanchéité à l’air, et aux fixations des murs. Il n’existe pas de problème de dilatation entre les structures des deux bâtis, mais, en fonction des matériaux utilisés, il faut faire attention à la vêture extérieure. Ainsi, l’application d’un crépi en continuité entre les deux matériaux de structures différentes va automatiquement produire une fissure. Pour la prévenir, la mise en œuvre de la pose d’un joint de dilatation s’impose à l’intersection. Ce point de couture, sous forme de petit décrochement en aluminium, ou encore de briquettes, permettra de respecter la dilatation des deux matériaux. En revanche, lorsque la surélévation est revêtue d’un bardage bois ou en tout autre matériau, avec un point d’arrêt net au-dessus du crépi de la partie en traditionnel, la dilatation des deux matériaux ne peut pas être en continu et le risque de fissure est absent. Une isolation par l’extérieur fixée en continu sur toute l’ossature bois, et se poursuivant sur la jonction, est la parade idéale contre les ponts thermiques.
Sandro Munari Architecte – Géraldine Andrieu ©
Le poteau-poutre
Ossature bois ou poteau-poutre ? Longtemps mis au second plan des choix constructifs, le poteau-poutre est aujourd’hui considéré comme le haut de gamme de la construction bois. La technologie venue en renfort de savoir-faire inhérent à ce mode de construction séculaire invite désormais à la création architecturale.
D’aucun pourrait imaginer que construire bois répond à un phénomène de mode. D’autres seraient tenter de penser que cela coûte moins cher, que la construction d’une maison bois est plus rapide, moins fiable, voire qu’il est possible de réaliser soi-même sa maison. Ces questions d’actualité invitent à nous replonger dans l’histoire d’une technique qui a traversé les âges et connaît aujourd’hui un regain d’intérêt. Le principe constructif du poteau-poutre ne date pas d’hier ! En effet, certains vestiges retrouvés sous les cendres de Pompéi attestent de l’existence de cette technique ancestrale du bâti. Elle sera ensuite développée dans la maison médiévale à colombages. La franchise du trait, la liberté d’expression et l’audace architecturale en font, aujourd’hui encore, l’une des techniques les plus innovantes en construction bois. Mais qu’est-ce donc que le poteau-poutre ? Les bâtis ayant recours à ce système constructif se reconnaissent à leurs poutres porteuses. Elles écrivent la hauteur de la maison. Les bois employés, longs, montrent de larges sections. Autrefois réalisés en résineux, poutres et poteaux, depuis quelques années sont de plus en plus souvent façonnés en lamellé-collé. La vulgarisation du lamellé-collé a redonné un second souffle à une technique qui s’ouvre sur tous les champs du possible. Revenir à l’essentiel pourrait caractériser ce type de construction articulé autour d’une ossature porteuse permettant de larges volumes intérieurs. Poutres et poteaux d’importantes sections, assemblés rigidement entre eux rendent la structure indéformable. Usinés en ateliers dotés de commandes numériques, les bois nécessaires à la construction gagnent ainsi en précision comme en fiabilité. La structure, taillée au millimètre peu alors rejoindre le site choisi pour être implantée sur une surface maçonnée parfaitement plane. Assemblés sur place, poutres et poteaux supporteront cloisons, planchers et toitures. Espacés à intervalles réguliers (de 2,5 à 5 m), ils forment une trame qui dessine les volumes de la maison. Ce “ quadrillage ” participe à l’esthétique du projet, offrant un rythme constructif lisible en intérieur comme en extérieur. Ici, les murs font office de remplissage et n’ont pas de rôle porteur.
De l’individuel au collectif
Les grandes longueurs, qu’autorise le poteau-poutre, permettent de répondre aux nouvelles exigences architecturales, à une nouvelle demande. Les murs sont formés par le remplissage des espaces vides qui s’harmonisent à toutes les envies : baies vitrées, madrier, briques de verre… Les intérieurs peuvent se conjuguer avec de larges volumes, hauteur sous plafond, mezzanine… Ce principe constructif se montre également modulable et transformable. Le poteau-poutre se prête aussi à la réalisation d’ouvrages d’importance tels que : les équipements sportifs, les bâtiments industriels, les logements collectifs privés ou publics, les théâtres, les hangars agricoles. Ces portées de plusieurs mètres, difficiles à imaginer il y a encore quelques années rencontrent, avec le lamellé-collé, davantage de souplesse d’exécution et de fiabilité. Dans les zones sismiques, ce système constructif est plébiscité pour son caractère indéformable. Globalement, le poteau-poutre est une technique bien cadrée.
Côté prix, si l’ossature bois se situe à environ 1800 € du m² le poteau-poutre côtoie les 2000 € du m². Des coûts désormais moins élevés car la majorité du travail, réalisé en atelier, permet un hors d’eau hors d’air en moins de six mois.
Enfin d’un point de vue esthétique et environnemental, le remplissage de la trame, dissocié de la structure, permet d’animer les façades de vides et de pleins dans une importante variété de matériaux et de styles. Du mur de verre aux panneaux de bois… les parements les plus divers permettent à la construction de se fondre dans le paysage architectural en place comme de s’y inscrire avec originalité.
Texte : Johana Trossat
Crédit photo : Karélis
Le poteau-poutre (2/2)
Ossature bois ou poteau-poutre ? Longtemps mis au second plan des choix constructifs, le poteau-poutre est aujourd’hui considéré comme le haut de gamme de la construction bois. La technologie venue en renfort de savoir-faire inhérent à ce mode de construction séculaire invite désormais à la création architecturale.
Les grandes longueurs, qu’autorise le poteau-poutre, permettent de répondre aux nouvelles exigences architecturales, à une nouvelle demande. Les murs sont formés par le remplissage des espaces vides qui s’harmonisent à toutes les envies : baies vitrées, madrier, briques de verre… Les intérieurs peuvent se conjuguer avec de larges volumes, hauteur sous plafond, mezzanine… Ce principe constructif se montre également modulable et transformable. Le poteau-poutre se prête aussi à la réalisation d’ouvrages d’importance tels que : les équipements sportifs, les bâtiments industriels, les logements collectifs privés ou publics, les théâtres, les hangars agricoles. Ces portées de plusieurs mètres, difficiles à imaginer il y a encore quelques années rencontrent, avec le lamellé-collé, davantage de souplesse d’exécution et de fiabilité. Dans les zones sismiques, ce système constructif est plébiscité pour son caractère indéformable. Globalement, le poteau-poutre est une technique bien cadrée.
Côté prix, si l’ossature bois se situe à environ 1800 € du m² le poteau-poutre côtoie les 2000 € du m². Des coûts désormais moins élevés car la majorité du travail, réalisé en atelier, permet un hors d’eau hors d’air en moins de six mois.
Enfin d’un point de vue esthétique et environnemental, le remplissage de la trame, dissocié de la structure, permet d’animer les façades de vides et de pleins dans une importante variété de matériaux et de styles. Du mur de verre aux panneaux de bois… les parements les plus divers permettent à la construction de se fondre dans le paysage architectural en place comme de s’y inscrire avec originalité.
Texte : Johana Trossat
Crédit photo : RDN Construction
Le poteau-poutre (1/2)
Ossature bois ou poteau-poutre ? Longtemps mis au second plan des choix constructifs, le poteau-poutre est aujourd’hui considéré comme le haut de gamme de la construction bois. La technologie venue en renfort de savoir-faire inhérent à ce mode de construction séculaire invite désormais à la création architecturale.
D’aucun pourrait imaginer que construire bois répond à un phénomène de mode. D’autres seraient tenter de penser que cela coûte moins cher, que la construction d’une maison bois est plus rapide, moins fiable, voire qu’il est possible de réaliser soi-même sa maison. Ces questions d’actualité invitent à nous replonger dans l’histoire d’une technique qui a traversé les âges et connaît aujourd’hui un regain d’intérêt. Le principe constructif du poteau-poutre ne date pas d’hier ! En effet, certains vestiges retrouvés sous les cendres de Pompéi attestent de l’existence de cette technique ancestrale du bâti. Elle sera ensuite développée dans la maison médiévale à colombages. La franchise du trait, la liberté d’expression et l’audace architecturale en font, aujourd’hui encore, l’une des techniques les plus innovantes en construction bois. Mais qu’est-ce donc que le poteau-poutre ? Les bâtis ayant recours à ce système constructif se reconnaissent à leurs poutres porteuses. Elles écrivent la hauteur de la maison. Les bois employés, longs, montrent de larges sections. Autrefois réalisés en résineux, poutres et poteaux, depuis quelques années sont de plus en plus souvent façonnés en lamellé-collé. La vulgarisation du lamellé-collé a redonné un second souffle à une technique qui s’ouvre sur tous les champs du possible. Revenir à l’essentiel pourrait caractériser ce type de construction articulé autour d’une ossature porteuse permettant de larges volumes intérieurs. Poutres et poteaux d’importantes sections, assemblés rigidement entre eux rendent la structure indéformable. Usinés en ateliers dotés de commandes numériques, les bois nécessaires à la construction gagnent ainsi en précision comme en fiabilité. La structure, taillée au millimètre peu alors rejoindre le site choisi pour être implantée sur une surface maçonnée parfaitement plane. Assemblés sur place, poutres et poteaux supporteront cloisons, planchers et toitures. Espacés à intervalles réguliers (de 2,5 à 5 m), ils forment une trame qui dessine les volumes de la maison. Ce “ quadrillage ” participe à l’esthétique du projet, offrant un rythme constructif lisible en intérieur comme en extérieur. Ici, les murs font office de remplissage et n’ont pas de rôle porteur.
Texte : Johana Trossat
Crédit photo : Huf Haus





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