Jeux de cache-cache

Située à Saint-Aubin-des-Bois en Eure-et-Loir, cette maison individuelle de 80 m2 joue de ses volumes pour préserver l’intimité de ses propriétaires. Son architecture, simple dans son expression, revêt un caractère original dans le contexte d’un lotissement classique.

Deux auvents en fer forgé et tissus apportent l’ombre nécessaire au déjeuner en terrasse.

Au milieu des pavillons blancs étagés, sur une petite commune en périphérie de Chartres, une maison en bois construite de plain-pied sort du lot. De la rue, peu d’éléments transparaissent de ce rectangle en bois de 80 m2, sinon ses deux petites ouvertures en façade, son abri sur le côté pour les voitures et sa petite mare zen, qui marque l’entrée de la maison.

Cette architecture “ cache-cache ”, rendue possible par des jeux de volumes et deux panneaux paravents en bois, est un vrai parti pris. « Il y a un double objectif : se protéger du vent et du vis-à-vis », expliquent les propriétaires Grégory et Céline Leguay, qui réalisent ici leur premier achat après avoir longtemps vécu en appartement.

Côté rue, on ne devine presque rien du jardin, sinon qu’il est très fleuri.

Projet en tête, avec quelques plans déjà dessinés, ils s’orientent vers la construction bois pour « le côté écologique et surtout naturel » mais aussi parce qu’ils connaissent l’entreprise Le Drein Courgeon, basée à Châteaudun. « C’est important d’avoir confiance. Lorsque nous avons débuté notre projet, il y avait beaucoup de défection du côté des entreprises spécialisées dans la construction bois. Nous voulions une entreprise reconnue et fiable ».

Le projet est créé sur-mesure, en fonction des attentes des clients. Leur choix se porte alors sur une maison à toit plat, en ossature bois Douglas de Bourgogne, avec un bardage en Mélèze. « Nous avons été bien conseillés, notamment pour l’orientation de la maison plein sud. Les apports de lumière et de chaleur sont ainsi optimisés, notamment par le biais de larges baies vitrées en menuiserie aluminium », souligne le propriétaire.

 L’isolation est réalisée en laine de verre pour les cloisons et les toitures et, à l’aide de polystyrène extrudé, entre le terre plein et la chape.

 Un plancher chauffant, alimenté par une pompe à chaleur, est également posé. Le bâtiment atteint ainsi le “ B ” en termes de performance énergétique, avec une consommation calculée à 63 kWh/m2/an. 

La maison est évolutive. En fonction des besoins de la famille, une extension est envisageable facilement en toiture.

Pour le moment, la maison dispose d’un espace salon/salle à manger d’environ 40 m2 avec cuisine ouverte, de deux chambres d’environ 10 m2 chacune, d’une salle de bains et d’un cellier.

 

Grâce à des solutions constructives adaptées et esthétiques, impossible de deviner que cette maison se situe au beau milieu d’un lotissement.

  Mais, « la toiture a aussi été conçue pour recevoir une extension si nécessaire », ajoute le constructeur. 

Environ trois ans après la livraison de sa maison, Céline et Grégory sont toujours satisfaits de la prestation et se projettent dans de nouveaux travaux. 

« D’ici un ou deux ans, nous envisageons de créer une extension, pour avoir une chambre supplémentaire, avec dressing et salle de bains indépendante qui viendraient s’ouvrir sur une terrasse en toiture ».

Partager sur
Aucun commentaire

Désolé, le formulaire de commentaire est fermé pour l'instant.