Protac s’affirme par sa certification CTB-B+

Certifiée depuis plus de vingt ans CTB-B+, certification attestant de la qualité globale du traitement du bois, l’entreprise Protac s’affirme par son approche de l’usinage et du traitement du bois. Zoom sur cette entreprise armorienne, qui réalise un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros.

Protac fête plus de vingt ans de certification CTB-B+. Créée en 1995, l’entreprise est une filiale du groupe Rose, spécialisé dans la construction bois depuis 1949. La volonté de cette filiale est de maîtriser la qualité des bois. Son activité principale est la deuxième étape de transformation du bois (usinage, traitement, finition).

Les bois traités par Protac sont des bois résineux, du nord ou locaux. Ils proviennent de forêts gérées durablement (certifiées PEFC ou FSC). Séchage, rabotage, traitement de préservation sont les différentes étapes permettant de transformer un bois brut en bardage ou en lambris.

Deux bacs de trempage sont disposés au sein des 8 hectares d’ateliers de l’entreprise. À l’intérieur de ces bacs, une solution insecticide/fongicide, certifiée CTB-P+, vient protéger le bois des insectes et des champignons. De plus, les risques biologiques inhérents à l’usage du bois et la finition sont stoppés grâce à 2 chaînes d’aspersion/finition entièrement automatisées et en continu. Ainsi, la protection de surface du matériau est assurée.

Un autre procédé vient assurer le traitement du bois : l’autoclave. Cette technique consiste à placer les bois dans une enceinte hermétique. Soumis à une alternance de vide d’air puis à une montée en pression hydraulique, le produit biocide vient pénétrer en profondeur le bois pour mieux le protéger.

Tous ces traitements certifiés CTB-B+ et CTB-P+ ont amené l’entreprise de 69 salariés, à un chiffre d’affaires atteignant les 40 millions d’euros en 2017 pour 95 000m³ de bois usinés par an. Grâce à eux, elle peut s’engager sur une garantie de 10 ans sur ses produits.

© Protac

© Protac

L’obtention passe par plusieurs critères de sélection.

Les sites souhaitant être certifiés CTB-B+ doivent avant toute chose être classés ICPE (installation classée pour la protection de l’environnement) en raison des nuisances éventuelles ou des risques importants de pollution des sols ou d’accidents qu’ils présentent.

Par la suite, l’entreprise devra mettre en place  un plan qualité pour le traitement des bois (contrôle et enregistrement des traitements, stockage). La marque CTB-B+ viendra passer un audit sur le site pour valider les affirmations contenues dans le plan conformément aux exigences du référentiel. De son passage, des prélèvements du bois seront saisis. Envoyés dans un laboratoire de chimie du FCBA, ils seront analysés pour vérifier les exigences de pénétration/rétention du bois selon les normes NF B 50-105-3. De cette démarche viendra la validation de la certification.

Près de 70 professionnels ont déjà acquis cette reconnaissance à travers la France et l’Europe.

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