#5 Les murs et cloisons

Béton armé, plots en ciment, plâtre… Plusieurs techniques ont été utilisées et combinées pour répondre aux besoins techniques du bâtiment ainsi qu’aux attentes des clients.

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Qu’ils soient porteurs ou non, les murs n’ont pas été faits selon un seul procédé constructif. Plusieurs types de parois ont été associés pour tirer le meilleur parti des techniques disponibles, les choix étant effectués au niveau des propriétés physiques des matériaux, de la facilité d’installation et bien sûr du coût.

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D’une épaisseur de 18 cm, les murs périphériques du sous-sol et rez-de-chaussée sont en béton armé. Le choix du béton armé est facilement explicable puisqu’il s’agit pratiquement du seul matériau absorbant les poussées des terres de manière simple et efficace. Il est également facile à étancher. Les murs porteurs intérieurs du sous-sol et du rez-de-chaussée sont, quant à eux, constitués de plots en ciment crépis épais de 15 cm. Ce matériau économique permet de supporter les charges de la construction.

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Les murs de plots ont donc été enduits et lissés au plâtre dans les circulations et locaux habités, tandis qu’ils sont simplement badigeonnés de blanc dans la cave et dans les autres locaux annexes tels que le cellier. Ils ont été laissés bruts à la chaufferie. Les cloisons de séparation sont en carreaux de plâtre (Alba) d’une épaisseur de 8 cm.

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« Elles ont été retenues pour créer des parois de séparation non porteuses au sous-sol et au rez-de-chaussée », spécifie l’architecte. Pour l’intégration de conduites sanitaires, par exemple, ce matériau facile à travailler, à gainer et à reboucher est idéal surtout sur des sols parfaitement stables, comme des dalles en béton.

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Aux différents étages supérieurs, la pose de cloisons en plaques de plâtre (épaisseur de 10 à 14 cm) sur châssis en tôle pliée, avec âme isolée, a été privilégiée. Bien que cela ne soit pas un principe absolu, l’utilisation de ces cloisons légères est préférable sur des solivages et également dans les structures en ossature bois.

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Techniquement, l’épaisseur des cloisons, l’utilisation de châssis simple ou double, la pose de simple ou double plaque ainsi que la qualité de l’isolation glissée dans le châssis permettent de moduler avec facilité certaines propriétés dont l’isolation phonique entre pièces.

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Dans l’ensemble, ces structures se sont avérées compatibles entre elles, mais aussi avec l’ossature bois des façades et celle de la toiture. « Après une période de chauffe et une année d’utilisation, quelques joints et raccords ont dû être retouchés par le peintre mais, globalement, les structures n’ont pas présenté de problèmes de déformation ou de fissures », conclut Tomas Mikulas.

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