Construire son rêve de maison bois

Construire son rêve pas à pas… en bois

Acheter son logement reste le rêve de 84 % des Français toutes tranches d’âges confondues. Mais faire construire peut s’avérer difficile, sauf si l’on dispose des bonnes clefs, notamment le bon taux immobilier , pour y parvenir. La construction bois présente bien des avantages et est éligible, comme tous les autres types de construction, à des aides financières. Zoom sur ce qui change pour construire en bois en 2018.

Le bon moment

Construire en bois n’a jamais été aussi tentant. Si le 19e siècle a été celui de la construction en métal, le 20e siècle celui de la construction béton, « le 21e siècle pourrait bien être celui du bois ! », ont affirmé les acteurs de la filière bois, réunis à Bordeaux à l’occasion du Congrès Woodrise, en octobre dernier. Matériau durable et renouvelable, le bois s’invite partout sur la scène internationale.

En 2016, le secteur comptait un peu moins de 2 000 entreprises actives et pesait 3,6 milliards d’euros de chiffres d’affaires en France. (cf. Enquête nationale de la construction bois, juin 2017). Cette même année, on dénombrait 12 435 maisons individuelles construites en bois en France, et 9930 extensions-surélévations, soit une part de marché frôlant respectivement les 9 et 28 %.

Pourquoi choisir le bois en 2018 ?

Outre ses qualités durables, le bois présente plusieurs avantages constructifs, que nous détaillerons au fil des pages. Pour n’en citer que quelques uns : un chantier plus propre. Des délais de construction réduits. Des économies d’énergie. Une durabilité et un esthétisme qui traversent le temps… Les modes constructifs ont bien sûr évolué, depuis le plus vieux temple japonais aux constructions design et évolutives d’aujourd’hui. Toutes les nouvelles constructions doivent aussi répondre à des impératifs de performance énergétique.

La RT2012 est toujours la norme thermique de référence. Conformément à l’article 4 de la loi Grenelle 1, elle limite la consommation d’énergie primaire à un maximum de 50 kWhEP/(m².an). Toutefois, une nouvelle réglementation est en cours d’élaboration, la RT 2020, avec des objectifs de performance énergétique et le calcul de l’empreinte carbone du bâtiment.

Le PTZ, la star des primo-accédants

En septembre 2017, le gouvernement présentait sa Stratégie Logement, destinée à « construire plus, mieux et moins cher » et « répondre au besoin de chacun ». Parmi les mesures phares remaniées, le Prêt à taux zéro (PTZ). Il s’agit d’un prêt aidé par l’État, permettant de financer une partie de son achat immobilier sans rembourser d’intérêts. Il s’adresse exclusivement aux personnes n’ayant pas encore acheté de résidence principale ou n’ayant pas été propriétaire d’une résidence principale au cours des deux dernières années. Le PTZ est ainsi accessible, jusqu’en 2021, aux personnes ayant des projets en zones A, A Bis et B1. En revanche, pour la zone B2 et C, le PTZ n’est accessible que jusqu’à fin 2019.

L’attribution d’un prêt à taux zéro est limitée à des plafonds de ressources, calculés en fonction de vos charges de famille et de la zone où vous voulez acheter. Pour l’achat d’un logement neuf, il ne peut excéder 40 % du montant de l’achat, en zones A, A Bis et B1; et 20 % pour les zones B2 et C. Le coût du logement ne doit pas non plus excéder un montant fixé par la loi, en fonction du nombre de personnes dans le foyer et de la zone d’achat du logement. Le reste sera calculé à un taux immobilier normal. Il est possible d’obtenir des informations en ligne sur www.service-public.fr ; auprès de l’Adil, Agence départementale pour l’information sur le logement ou encore auprès des banques qui pourront ainsi évaluer plus personnellement le dossier de l’emprunteur.

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